Pensadors de la sociocomplexitat

EDGAR MORIN

"Les progrès des sciences sont liés non seulement aux spécialisations

disciplinaires, mais aussi aux transgressions de spécialisation,

à l’édification de théories générales et aujourd’hui à

des regroupements polydisciplinaires".

  Edgar Morin, L’identité humaine

 

"De même que la qualité de l'image hologrammatique est liée au fait que chaque point possède la quasi-totalité de l'information du tout, de même, d'une certain façon, le tout en tant que tout dont nous faisons partie, est présent dans notre esprit. La vision simplifiée serait de dire: la partie est dans le tout. La vision complexe dit: non seulement la partie est dans le tout; le tout est à l'intérieur de la partie qui est à l'intérieur du tout!"


“Nous devons nous rendre compte que le propre de la théorie n’est pas de réduire le complexe au simple, mais de traduire le complexe en théorie.”


“La pensée disjonctive isole tous ces objets, non seulement les uns des autres, mais aussi de leur environnement. Elle isole les disciplines les unes des autres et insularise les sciences. Elle ne peut concevoir le lien inséparable entre l’observateur et la chose observée. La pensée réductrice, elle, unifie ce qui est divers ou multiple, soit à ce qui est élémentaire, soit à ce qui est quantifiable. Ainsi la pensée réductrice accorde la “vraie” réalité non aux totalités, mais aux éléments, non aux qualités, mais aux mesures, non aux êtres et aux existants, mais aux énoncés formalisables et mathématisables.”


“Il ne s’agit pas d’être localement tantôt l’un ou tantôt l’autre, mais d’être principalement l’un et l’autre, et finalement, au-delà de l’un et de l’autre.” (Morin, 1994:325).

 “Qu’est-ce que c’est la complexité? Au premier abord, la complexité est in tissu (complexus: ce qui est tissé ensemble) de constituants hétérogènes inséparablement associés: elle p0se le paradoxe de l’un et du multiple. Au second abord, la complexité est effectivement le tissu d’événements , actions, interactions, rétroactions, déterminations, aléas, qui constituent notre monde phénoménal” (Morin, 1994:316).


 “La pensée complexe n’est pas le contraire de la pensée simplifiante, elle integre celle-ci. (...) Le paradigme (...) de simplification (...) impose de disjoindre et de réduire; le paradigme de complexité enjoint de relier tout en distinguant.” (Morin & LeMoigne, 1999:265).


“Relier et isoler doivent s’inscrire dans un circuit récursif de connaissance qui ne s’arrête ni ne se réduit jamais à l’un de ces deux termes. (...) Le paradigme de complexité (...) crée un nouveau type de jonction, qui est la boucle. Il crée un nouveau type d’unité, qui n’est pas la réduction, mais de circuit” (Morin, 1994:339).


“Les individus ne sont pas dans la société comme dans un boîte. Ce sont les interaccions entre individus qui produisent la société, laquelle n’existe jamais sans les individus. (...) ... nous produisont una société qui nous produit. Nous faisons partie de la société qui fait partie de nous.” (Morin, 1994:304-05).


Cerimònia i discurs d'investidura d'Edgar Morin com a Doctor Honoris Causa, Universitat de Barcelona (desembre 2010), vídeo.


La teoria de la complexitat segons Edgar Morin (vídeo)


http://www.mcxapc.org/


"Edgar Morin, un penseur planétaire"


Edgar Morin, Complexité (video)


Edgar Morin. Complejidad y sujeto humano. Tesis de Mario Soto González


Entrevista a Edgar Morin, Le Point



Edgar Morin, Méthode (video)




NORBERT ELIAS

"Multi-dimensional models of human societies are needed in order to come to grips with the empirical evidence. The difficulty is that social scientists and sociologists in particular are still captives of a philosophical science theory which started with Descartes and took its cue from physics at that early stage of development. (...) Theoretical models of the type we call universal laws or generalizations were sufficient and sufficiently reality-congruent to serve the requirements of physicists at that stage. (...) But for some time now they have been supplemented even in the physical sciences themselves by theoretical models which, unlike laws, are multidimensional  and which make it possible to handle experimentally data about objects such as large molecules, genes and chromosomes with several levels of integration acting and reacting upon each other".


“Concepts such as ‘nature’, ‘culture’ and ‘society’ are telling examples of the tendency to treat as separate entities set apart from each other problem fields at a high level of synthesis, symbolically represented by different substantives (...). They are widely used as if they referred to aspects of this world which exist apart from each other. Thus one may, for instance, ask whether language is an aspect of nature or an aspect of culture. (...) ...the dominant interest at present is directed towards either/or questions. Questions concerning the relationship or, in other words, questions of synthesis, may by comparison be regarded as marginal, as questions with little cognitive value. [But] the natural and the social, the social and the individual modes of existence of humans are inseparable; they are closely interwoven.”

Norbert Elias, The Symbol Theory

“I have tried to indicate the twofold character of our experienced world, as a world independent of, but including, ourselves and as a world mediated for our understanding by a web of human-made symbolic representations predetermined by their natural constitution, which materializes only with the help of processes of social learning.” (Elias, Symbol t., 129).

“... No one seems to have thoroughly examined whether the symbolic representation of the world in the form of a multitude of stationary antitheses is really the form best suited to represent the world as it is. On closer inspection one may discover soon enough that no antithesis can adequately represent its subject matter without a complementary synthesis and, in most cases, without a processual synthesis. (...) Many of them are representations not of facts, but of speculations about facts or of mixtures of facts and fantasy”.

Se habla de la persona y su medio, del niño y su familia, del individuo y la sociedad, del sujeto y los objetos sin apercibirse siempre de que la persona forma parte también de su “medio”, el niño de su familia, el individuo de la sociedad, el sujeto de los objetos.  (...) Pero nuestro lenguaje y nuestros conceptos están configurados en gran medida como si todo lo que queda fuera de la persona individual tuviese carácter de objetos estáticos. Conceptos como “familia” o “escuela” se refieren habitualmente a conjuntos de personas. Pero el tipo habitual de nuestras configuraciones terminológicas y conceptuales las hace aparecer como si se tratase de objetos de la misma índole que las rocas, los árboles o las casas”. (Elias, 1982:14).

“Es manifiesto que el punto de partida necesario para el estudio de la sociología es una imagen del hombre en plural,  pluralidad de hombres en tanto que procesos abiertos e interdependientes. (...) Desde el momento de su nacimiento el hombre empieza a jugar juegos con otros hombres. (Elias, 1982:146). “Todo hombre es un hombre entre otros(Elias, 1982:147).


“los grupos formados por individuos poseen propiedades estructurales particulares que un observador no podrá comprender si dirige su atención únicamente a los individuos como tales y no, al mismo tiempo, a las estructuras y figuraciones formadas por la interrelación de los individuos” (Elias, 1990:47).



ILYA PRIGOGINE

http://www.youtube.com/watch?index=0&feature=PlayList&hl=es&v=2NCdpMlYJxQ&gl=ES&playnext=1&list=PL5723090D047E2290







EDWARD DE BONO

“Wisdom is a way of thinking, not just an accumulation of experience. (...) Wisdom looks around broadly, and into the future beyond the immediate consequences. Wisdom is concerned with context and with circumstances. Wisdom looks at interconnections and interplay. Wisdom looks at possibilities and alternatives. (...) Wisdom considers the behaviour of non-linear systems instead of forcing everything into the linear model”






(Pàgina en construcció)


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